I. RAYONNEMENT ET ATTRACTIVITE ACADEMIQUES

I.1. Trois directions d’ANR :

1. ANR pilotée par ALITHILA : Mythalexandre (C. Gaullier-Bougassas, avec E. Picherot : 5 ouvrages publiés aux éditions Brepols).

Direction d’une équipe de recherche CPER et ANR : Direction d’un programme international de recherches sur « La création d’un mythe d’Alexandre le Grand dans les littératures européennes (XIe-début du XVIe siècle » : Programme soutenu comme projet émergent par la Maison européenne des sciences de l’homme et de la société (MESHS) en 2008, retenu en novembre 2008 par le Contrat Projet État Région (CPER, financement 2009 et 2010), soutenu par le BQR de l’Université de Lille 3 en 2009; projet sélectionné (sous une forme élargie) par l’ANR, dans le cadre du programme blanc 2009 et financé pour une durée de 4 ans (septembre 2009-septembre 2013) : projet ANR-09-BLAN-0307-01.

2. Organisation de 12 ateliers de travail de l’équipe ANR, pour la rédaction de l’ouvrage collectif La Création d’un mythe d’Alexandre dans les littératures européennes (XIe-début du XVIe siècle), qui paraîtra chez Brepols (remise du manuscrit en 2013).

3. Accueil en délégation auprès du CNRS et de la MESHS (dir. Fabienne Blaise), USR 3185 de septembre 2010 au 1er mars 2012.

2. ANR Eurolab. Dynamique des langues vernaculaires dans l’Europe de la Renaissance. Acteurs et lieux / Dynamik der Volkssprachigkeit im Europa der Renaissance. Akteure und Orte.

Projet de recherche franco-allemand co-financé par l’ANR et la DFG, 2010-2013 http://eurolab.meshs.fr

Présentation

Dans le contexte actuel des débats sur le profil culturel de l’Europe, le projet a pour objectif de mieux comprendre comment, entre la fin du XVe et le début du XVIIe siècle, les différentes langues européennes se sont élaborées comme langues de savoir, d’art et de communication. Tout en s’enracinant dans la recherche menée depuis longtemps sur l’histoire des langues nationales, ce projet adopte une nouvelle perspective, qui n’est ni totalisante (étude du développement général de la langue qui s’est finalement imposée comme langue nationale), ni téléologique (intérêt exclusif pour les processus qui ont contribué à ce développement), ni globale (comparer « le français » avec « l’allemand » et « l’italien »). Il se concentre au contraire sur des lieux particuliers dans lesquels différents acteurs expérimentent les langues vernaculaires; il fait droit à des expérimentations dont les résultats restèrent parfois provisoires ; il s’intéresse à des constellations historiquement et géographiquement situées. Ces « laboratoires » naissent de la confrontation entre plusieurs langues et plusieurs cultures : lieux de frontières, d’échanges culturels intensifs, de collaboration entre individus ou groupes d’individus aux différentes orientations professionnelles et intellectuelles. Pour garantir la faisabilité du projet, nous nous concentrons sur trois types de « laboratoires » exemplaires, qui ne sont assimilables à aucun pays particulier et présentent ainsi, au-delà des situations particulières de chaque lieu, des phénomènes similaires, analysables à l’échelle européenne : les ateliers d’imprimeurs, les réseaux professionnels (militaire et commercial), les centres de plurilinguisme (cours princières, métropoles plurilingues).

Manifestations :

  • 30 avril 2010, Lille 3. Atelier n° 1 : Lancement du projet et affinement des problématiques
  • 21-22 janvier 2011, LMU Munich. Atelier n° 2 : Les ateliers d’imprimeurs, lieux d’expérimentation des langues vernaculaires en Europe
  • 8-10 septembre 2011, Univ. Chicago, Paris. Atelier n° 3: Langues des pratiques militaires et langues de la guerre (XVe-XVIe siècles). Coopération avec le projet ANR « Guerres 16/17 ».
  • Atelier n° 4 : Les langues spécialisées dans l’Europe du XVIe siècle.
  • 10-11 février 2012, LMU Munich. Atelier n° 5 : Dynamiques des langues dans des villes plurilingues (XVIe-XVIIe siècles) : les cas de Palerme, Naples, Milan et Anvers.
  • 7-8 septembre 2012, LMU Munich. Atelier n° 6 : Les cours, lieux d’expérimentation des langues vernaculaires à la Renaissance.
  • 21-22 mars 2013, Lille 3. Atelier n° 7 : Langues hybrides : expérimentations linguistiques et littéraires (XVIe-début XVIIe siècles).

Séminaire doctoral transfrontalier adossé à Eurolab : « Vie des mots, dynamique des langues » (spécialité « Études européennes ») :

  • 17 mai 2010, Univ. de Liège : « Langues et glossaires ».
  • 21 mars 2011, Lille3 : « Langues, glossaires et bases de données informatiques ».

Publications en cours de réalisation (premières parutions automne 2013) :

Volume I : Les ateliers d’imprimeurs, lieux d’expérimentation des langues vernaculaires en Europe, éd. E. Kammerer/J.-D. Müller
Volume II : Catalogue des livres italiens imprimés à Paris au XVIe siècle, éd. J. Balsamo
Volume III : Langues des pratiques militaires et langues de la guerre (XVe-XVIe siècles), éd. M.M. Fontaine/J.-L. Fournel
Volume IV : Villes à la croisée des langues (XVIe-XVIIe siècles) : Palerme, Naples, Milan, Anvers et Hambourg, éd. R. Béhar/M. Blanco/J. Hafner
Volume V : Expérimentation des langues dans les cours, éd. J. Balsamo/K. Bleuler
Volume VI : Langues hybrides : expérimentations linguistiques et littéraires, éd. A.-P. Pouey-Mounou/P. Smith.

Prolongement du projet Eurolab, partenariat Univ. Lille 3 – Univ. de Leyde (financement NWO) :
« Hybrid Discourses – Imaginary Booklists. Literature in the Margins of the Vernacular (1500-1700) ». Séminaire prévu au printemps 2014, publication à paraître chez Droz.

3. ANR APPI. Atlas pan-picard informatisé (responsable scientifique : Esther Baiwir)

Le projet APPI, qui débutera en janvier 2018 (durée : 36 mois), a été sélectionné dans le cadre de la campagne “AAP générique 2017”. Il a pour objectif d’interroger la possibilité d’une intégration des atlas linguistiques et ethnographiques de France dans le chantier international de digitalisation et de mise en réseau des ressources lexicographiques, en étudiant les modalités les plus efficaces de leur numérisation et de leur mise en réseau. L’étude se focalise sur l’exemple du dialecte picard, particulièrement intéressant parce qu’il s’étend sur la France et la Belgique, qui l’ont traité différemment de part et d’autre de la frontière.

Il s’agira d’abord de créer un corpus atlantographique pan-picard, réunissant et homogénéisant pour la première fois l’ensemble des matériaux dialectaux picards recueillis lors des enquêtes réalisées au XXe siècle, soit l’atlas linguistique de la partie française du domaine picard (l’ALPic) et la portion de domaine picarde traitée dans l’atlas linguistique de la Wallonie (l’ALW). Ensuite, ce corpus issu des atlas sera transformé en une ressource numérique atlanto-lexicographique, en situant les données dialectales dans l’histoire des familles lexicales telles qu’elles sont décrites par le Französisches Etymologisches Wörterbuch.

Les chercheurs en linguistique française et romane ainsi que les locuteurs picards et les amateurs éclairés bénéficieront ainsi d’un accès facilité aux données picardes. Il en va de la sauvegarde et de la visibilité du patrimoine linguistique dialectal. La lexicographie numérique profitera quant à elle d’un laboratoire permettant de tester un modèle de mise en réseau de ressources lexicographiques au moyen de l’étymologie des mots, modèle qui, s’il est concluant, pourra être proposé pour une mise en réseau plus large des ressources pan-romanes.

I.2. Projets ANR dans lesquels sont intégrés des membres de l’équipe

Simona Girléanu (docteur ALITHILA) : membre du projet ANR « Sciences et capitales européennes (2006-2009) revisiter les origines de l’espace public des savoirs (XVIIe–XVIIIe siècle) » ; équipe pluridisciplinaire (histoire des sciences, histoire culturelle, histoire de l’art), responsable du projet : Stéphane Van Damme, Professeur d’histoire moderne, Institut d’études politiques, Paris (présentation du projet : http://sciencescites.hypotheses.org/33-2)

Simona Girléanu est également depuis juin 2012, ingénieur de recherche à l’Université d’Artois dans le cadre du projet ANR « Histoires croisées au XIXe siècle : histoire des sciences du point de vue de la littérature, histoire de la littérature du point de vue des sciences », dirigé par Anne-Gaëlle Robineau-Weber, Professeur, Université d’Artois.

Fiona McIntosh-Varjabédian, Joëlle Prungnaud, Emilie Picherot, Jessica Wilker collaborent au projet ANR d’Histoire de la Traduction en Langue Française, initié par Yves Chevrel, Jean-Yves Masson, Christine Lombez et Lieven d’Hulst, direction du chapitre « Historiens XIXe siècle ».

Emilie Picherot participe au groupe « Mythalexandre » dirigé par Catherine Bougassas projet financé par l’ANR (2011–2012).voir http://mythalexandre.meshs.fr/

Elle est aussi secrétaire du groupe « récits d’Orient en Occident » dirigé par Anne Duprat à Paris iv-Sorbonne, projet ANR retenu pour 2007–2010 sur la Course en Méditerranée et son traitement dans les documents et les fictions (participation scientifique et gestion matérielle : coordination du pôle d’études sur les littératures cryptées – Marranes et Morisques)http://www.crlc.paris4.sorbonne.fr/pages/equipes/eq-aduprat.html

Martine Reid, Projet GIS est membre du comité de pilotage du GIS « Genre » au CNRS (sous la dir. de Sandra Laugier, depuis 2011).

II – Projets de recherche internationaux

– Création (en automne 2016) et coordination par Frank Greiner d’une équipe de six chercheurs : Alexandre de Craim  (Chargé de recherche au FNRS et maître d’enseignement à l’Université libre de Bruxelles), Suzanne Duval (Maître assistante à l’Université de Lausanne) Frédéric Briot (Maître de conférences à l’Université Lille 3), Thibault Catel (Maître de conférences à l’Université de Limoges), Adrienne Petit (Maître de conférences à l’Université de Lausanne), Françoise Poulet (Maître de conférences à l’Université de Bordeaux) et Valérie Wampfler (PRAG à l’Université de Reims), en vue de l’élaboration pour les éditions Classiques Garnier de la troisième partie du Répertoire analytique des fictions narratives en prose de l’âge baroque (1624-1643). Plusieurs collègues et doctorants sont également associés au projet pour des travaux ponctuels concernant une ou plusieurs notices. Il s’agit de l’élaboration d’un projet à vocation patrimoniale et de dimension internationale qui a reçu le soutien du CNL (pour le deuxième volume paru en 2014). L’objectif est de recenser et de décrire, avec une double visée bibliographique et littéraire et de manière aussi exhaustive que possible, les fictions narratives en prose d’expression française éditées entre 1585 et 1643.

– Humanités numériques, Duke / Lille 3 ALITHILA / BNF, Projet de numérisation du manuscrit arabe n°774 de la Bibliothèque Nationale de France

Acteurs du projet :

Le projet est financé conjointement par ALHITILA et par les services culturels du Consulat de France à New York par le biais de l’université de Duke (Caroline du Nord). C’est dans le cadre du projet « Francophone Digital Humanities » de cette université qu’une demande de subvention du Consulat de France a été demandée et obtenue, les critères étant l’existence d’une collaboration entre une université américaine et une université française ainsi que la mise en valeur d’un fonds de la Bibliothèque Nationale de France. Cette dernière est ainsi un partenaire important du projet, le coût de la numérisation ayant été baissé de 50% par rapport au prix annoncé.

But du projet :

Le premier but du projet est de rendre accessible le plus intéressant des quatre manuscrits aljamiados de la Bibliothèque Nationale de France. Les manuscrits aljamiados sont spécifiques des pratiques scripturaires des crypto-musulmans d’Espagne (xve – xvie siècle essentiellement). Notés en alphabet arabe (et pour cela intégrés aux collections des manuscrits arabes), ils sont rédigés en langue romane (dialecte aragonais partiellement arabisé dans ce cas) et témoignent d’une circulation tardive de motifs littéraires et de contenus religieux relatifs au monde musulman.

Description du manuscrit (notice de la BNF) :

xvie siècle

Écriture occidentale (Espagne). — Texte vocalisé.
345 fol. — 200 × 155 mm. — 10 lignes à la page. — Surface écrite 160 × 110 mm. Papier occidental (Filigrane en forme de main, cf. HEAWOOD (E.), Watermarks mainly of the 17th and 18th, du type n° 2492).Reliure européenne, veau moucheté dos chagrin rouge, aux armes et chiffre de Napoléon Ier dorés.

Manuscrit en arabe et en aljamia

Il s’agit de miscellanées regroupant des textes religieux (prières, histoires saintes…), des prophéties et un guide de voyage d’Espagne en Turquie qui passe par le sud de la France. Une étude et une transcription en alphabet latin ont été publiées par Mercedes Sánchez Alvarez (El manuscrito misceláneo 774 de la Biblioteca Nacional de París, Gredos, Madrid, 1982). Ce type de manuscrit intéresse les historiens pour le témoignage qu’il offre sur la pratique cryptée de l’islam au xvie siècle en Espagne, les linguistes, puisqu’il s’agit d’une transcription « phonétique » d’un dialecte oral mais aussi les littéraires puisqu’il atteste d’une circulation, en Europe de l’ouest, de récits d’inspiration musulmane (la vie du prophète par exemple) que l’on retrouve dans d’autres supports (voir sur ce sujet les chapitres que j’ai rédigés et qui sont consacrés à un autre manuscrit de ce type sur la vie d’Alexandre, La création d’un mythe d’Alexandre le Grand dans les littératures européennes (XIe siècle – début XVIe siècle), Catherine Gaullier-Bougassas dir., Turnhout, Brepols, 2014).

Originalité du projet :

Comme tous les manuscrits arabes de la BNF, le manuscrit n°774 est disponible sous forme de microfilm sa numérisation actuellement disponible a été réalisée à partir de ce support ce qui implique une grande perte d’informations (la polychromie notamment). La spécificité de l’aljamiado implique un contact direct avec le support, les transcriptions en lettres latines imposent en effet une perte d’information importante (signes diacritiques, choix des consonnes et de la vocalisation…). La numérisation du manuscrit permettrait ainsi de mettre en valeur un document dont l’intérêt dépasse la France tout en rappelant, par l’histoire même de cette possession, le rôle qu’elle a tenu, depuis le xviie siècle dans les études sur l’Islam et l’arabe.

Le manuscrit provient de la bibliothèque de l’abbé Eusèbe Renaudot (1646-1720), spécialiste de langues orientales, léguée à sa mort  à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés (l’ancienne cote 290 Saint-Germain-des-Prés), il contient une notice de Silvestre de Sacy (1758-1838), célèbre arabisant. L’histoire bibliographique de la France se distingue par une politique d’acquisition de manuscrits arabes très tôt initiée par les autorités et surtout connue pour l’époque de Colbert qui a provoqué, pour des raisons économiques, diplomatiques et scientifiques un véritable intérêt pour cette matière. La grande diversité des manuscrits acquis jusqu’à la fin du xviie siècle témoigne d’un intérêt foisonnant pour la culture arabo-musulmane qui explique l’émergence de personnalités comme Antoine Galland ou Pétis de La Croix qui ont su, à leur tour, diffuser des éléments de littérature arabo-musulmane.

Résultats

La numérisation de ce manuscrit en particulier doit enrichir notre vision des politiques d’acquisition des manuscrits arabes au xviie siècle. Si au xviiie siècle la période coloniale redéfinit les rapports de la France avec le monde arabo-musulman de même que la large diffusion des Mille et une nuits au même moment écrase l’ensemble de la littérature arabo-musulmane sous un unique modèle du point de vue des Français, la curiosité scientifique des précurseurs comme Eusèbe Renaudot mérite d’être rappelée et étudiée. Le manuscrit aljamiado de la Bibliothèque Nationale de France est avant tout une preuve de la longue présence de l’islam en Europe de l’Ouest et de la familiarité de cette culture que tout tend à désigner comme autre. Bien loin de la représentation clivée entre le Nord et le Sud de la Méditerranée, la présence même de ce manuscrit montre que les arabisants français de manière tout à fait passionnante s’intéressaient à cette familiarité même. L’Orient, qui n’est pas encore celui dont parle Edward Saïd, est, au xviie siècle, trop proche pour être ignoré et trop riche pour être méprisé. Le manuscrit aljamiado, si étrangement présent dans les anciennes collections françaises, rappelle qu’existait déjà un rapport reposant aussi sur la curiosité intellectuelle entre la France et le monde arabo-musulman.

J’ai donné une conférence sur le manuscrit à l’Université de Duke en octobre 2016 (un résumé est disponible ici : https://sites.duke.edu/cffs/2016/10/18/a-new-fdh-project-emily-picherot-an-early-arabic-library/). La numérisation est actuellement réalisée, il faut désormais le mettre en ligne sur le site du projet global des « Francophone Digital Humanities » (http://www.francophonedh.com/). Une exposition autour du manuscrit est prévue en octobre 2018 au musée Nasher de Duke University (http://nasher.duke.edu/).

III – Organisation de colloques nationaux et internationaux

Ces colloques sont montés en collaboration avec plusieurs membres de l’équipe, en particulier avec des doctorants ou jeunes docteurs ; trois d’entre eux ont été organisés par ces doctorants eux-mêmes, à Lille 3 ou à l’étranger ; ils sont internationaux. Plusieurs ont été organisés en collaboration avec d’autres équipes de Lille 3 (CECILLE, en particulier), avec d’autres laboratoires français (Artois, Bordeaux, Franche-Comté, Dijon, etc.) ou étrangers (Allemagne, Belgique, Canada, Italie). Enfin, ils sont tous en cours de publication ou déjà parus [voir plus bas, aides à la publication] et ont reçu pour ce faire un soutien financier du laboratoire. [Liste des colloques et JE ci-dessous]

S. Baudelle-Michels a organisé, avec M.-M. Castellani le Colloque international « La tentation didactique dans la littérature médiévale » [A paraître en 2013 dans Bien dire et bien aprandre] et la JE « Proses V : La prose française » [publication 2013 dans Le Moyen français, Turnhout, Brepols, Belgique].

Y. Baudelle a organisé,avec M. Velcic-Canivez, dans le cadre du séminaire doctoral « Le nom d’auteur : référence, textes et genres » (doctorat « Etudes européennes » de l’Ecole doctorale Sciences de l’Homme et de la Société – E. D. 473 – de l’Université Lille – Nord de la France), neuf journées d’études : « Le nom d’auteur et les genres de discours » (26 janv. 2011), « Les noms de marques » (23 mars 2011), « La circulation des noms d’auteur dans l’espace européen » (11 mai 2011), « L’anonymat comme pratique ancienne et moderne » (8 février 2012), « Le nom de l’auteur dans sa fiction » (28 mars 2012), « Le nom d’auteur entre plagiat et pastiche » (23 mai 2012), « Le nom d’auteur : archéologie de la question » (30 janvier 2013), « Nom propre et mondes possibles » (13 mars 2013), « Autour du nom d’auteur : archives et témoignages » (3 avril 2013). Une publication est prévue sur le sujet.Il a également organisé avec C. Ternisien le symposium international « André Pieyre de Mandiargues : de La Motocyclette (1963) à Monsieur Mouton (1993) », Colloque du centenaire, Lille, Bibliothèque municipale, mars 2009 (en présence de Sibylle de Mandiargues et avec la participation de Salah Stétié). [Publié dans Roman 20-50] ; avec C. De Potter (Université Libre de Bruxelles), « Nouvelles méthodes en sciences de l’homme et de la société », Université Charles-de-Gaulle – Lille 3, 7-8 avril 2011 ; enfin, avec B. Curatolo (Centre Jacques-Petit [E. A. 3187], Université de Franche-Comté) et Fr. Ouellet (Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne, Université du Québec à Chicoutimi), le symposium international « Relire les romanciers méconnus du XXe siècle, Université Charles-de-Gaulle – Lille 3, les 13 et 14 oct. 2011.

C. Capone (doctorante allocataire) a participé avec S. Debrandt à la logistique du symposium international organisé par D. Viart et L. Demanze : « les fins de la littérature » (17-19 novembre 2011) et organisé avec J. Lormier et J. Zamorano (doctorantes) la JE doctorale (philosophie, sémiotique, littérature) « La rencontre », 5 juin 2012 (Publication dans Roman 20-50 courant 2013).

M.-M. Castellani a organisé avec F.McIntosh Varjabédian le Colloque « Figures et figurations du pouvoir », [publication en cours chez Peter Lang], la JE « Psaumes en littérature », Lille 3, 26 février 2010, rattachée à la manifestation « Psaumes, chants de l’humanité ».

M. Decout : JE « Au nom du Père : les réécritures contemporaines de la Passion », le 14 juin 2013 à Lyon, en partenariat avec l’EA LCE de l’Université Lyon 2.

J.-Ch. Delmeule : Colloque international « L’Imposture », Lille 3, 27-29 octobre 2010 ([publication en ligne]et colloque international « Waberi ou l’écriture révoltée » avec l’Université Autonome de Barcelone, 9-10 juillet 2010.

L. Déom estmembre du comité organisateur des JE « Littérature de jeunesse et bienséances contemporaines », Lille 3, 10 novembre 2010 et « L’Anti-Héros en littérature de jeunesse », Lille 3, 7 novembre 2012. Il a organisé la session « Ritualité de l’art et de la littérature », Montréal, 25 août 2011 [avec Myriam Watthee-Delmotte]. Il est membre du comité scientifique du colloque de l’Association internationale des chercheurs en littératures populaires et cultures médiatiques, « Les Racines populaires de la culture européenne », Louvain-la-Neuve, 12-14 octobre 2011.

C. Douzou et F. Greiner ont organisé les deux volets du colloque « Romans en scène », 20 et 21 mai 2010 (XVIIe, XVIIIe siècles) et mai 2011 (XIXe, XXe, XXIe siècles) à l’Université de Lille 3 et au Théâtre du Nord [paru : Le roman mis en scène : fictions narratives et adaptations théâtrales (XVIe-XVIIIe siècles), Paris, Garnier, décembre 2012] ; C. Douzou et M.-H. Boblet (Paris 3) ont organisé la JE « Jean-Luc Lagarce » de la SELFXXe à l’intention des préparateurs à l’agrégation (octobre 2011).

C. Dumas et K. Zieger : symposium international (Lille 3 et Valenciennes) « L’Autre au miroir de la scène », 18-20 novembre 2010 [paru chez Peter Lang, 2013].

G. Furguiele, doctorant et G. Roland, doctorante allocataire : « S’exprimer dans la langue des autres : postures dauteurs », 7-8 Mars 2013, Lille 3.

Si. Girleanu (docteur, ancienne allocataire AMN) : Colloque « Translittérarité I : Belles-Lettres, littérature et littérarité », 19-21 septembre 2013, Université d’Artois et organisation du colloque de clôture du projet ANR « Histoires Croisées XIXe siècle », dirigé par Anne-Gaëlle Robineau-Weber (université d’Artois)

F. Greiner : colloque « Le secret : un enjeu poétique, rhétorique et moral – XVIIe-XVIIIe siècles » (Reims, 23-24 mai 2013 : « Les secrets du destin : les oracles dans le roman de l’âge baroque ») et JE « Le roman au temps d’Henri IV », 3 juin 2013 (Lille 3)

S. Hache a co-organisé les JE « L’épithète, la rime et la raison : les dictionnaires d’épithètes et de rimes dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles », Paris IV et Lille 3, 15 octobre et 2 décembre 2011 et les JE « Le discours sur la musique religieuse (XVIIe-XVIIIe siècles) : polémiques et controverses », Université de Poitiers, 3-4 avril 2012, ainsi que lecolloque international « Sublime et musique religieuse de Lalande à Haydn », Poitiers, 8-10 novembre 2012, en collaboration avec T. Favier.

C. Jacot Grapa : Archéologie du moi, colloque du CER/FDP en collaboration avec G. Berkman (nov. 2007) [paru aux Presses Universitaires de Vincennes, coll. « La philosophie hors de soi », 2009].

J. Landrecies : Colloque « Présence des littératures contemporaines en langues régionales de France », Lille 3, 28 et 29 septembre 2010 [publié dans Bien dire et bien aprandre].

F. Mcintosh-Varjabedian : outreFigures et Figurations du pouvoir,a organisé,avec S. Rolet, T. Takemoto, J. Prungnaud et N. Dei Cas, le colloque international Représenter la guerre, représenter le conflit (Alithila/Cecille), Lille 3, 16-17 novembre 2012 ; elle est membre du comité scientifique du colloque « Les ressources humaines au carrefour d’autres disciplines » (4 décembre 2012) et organise, avec Fl. D’Souza (Cecille) et J.-Ch. Van Thienen une JE « Voyages vers l’inconnu » Lille 3, le 22 mars 2013.

F. Mahy (doctorante) est membre du Comité scientifique du colloque estudiantin de l’Université Western Ontario, octobre 2011 et prépare la deuxième JE doctorale « La rencontre » (2013).

A.-P. Pouey-Mounou a organiséavec V. Vassallo, un séminaire bidisciplinaire Lettres-Mathématiques (Lille 1-Lille 3), janv. 2009-nov. 2012, dans le cadre de la MESHS du Nord-Pas-de-Calais. Sujets abordés : « La Mesure » (2009-2010) ; « La Beauté mathématique » (2011-2012). Elle a organisé avec B. Boudou (CEMAR-trAme, Amiens) le colloque international « Calvin et l’Humanisme », en partenariat culturel avec le Musée Calvin de Noyon (Conservateur B. Findinier), 25-27 nov. 2009 ; avec S. Hache, lesJE internationales« L’épithète, la rime et la raison. Les « dictionnaires des poètes » dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles », Lille 3 et Paris IV (« Atelier XVIe siècle », dir. M. Huchon) 15 oct. et 2 déc. 2011 ;avec P. Galand-Hallyn, Paris IV-EPHE, les JE « La Muse s’amuse. Figures insolites de la Muse à la Renaissance », 22 nov. 2012 et 15 mars 2013 ;enfin, avec P. J. Smith, Leyde, « Les Langues hybrides : expérimentations linguistiques et littéraires », colloque international de clôture du projet ANR-DFG Eurolab (ANR-DFG, la Dynamique des langues vernaculaires dans l’Europe de la Renaissance. Acteurs et lieux, fin XVe-début XVIIe s (E. Kammerer et J.-D. Müller), 2009-2012) les 21-22 mars 2013.

Ch. Reggiani est membre du comité scientifique du colloque international « “L’effet-liste”. Enjeux et fonctionnements de l’accumulation verbale en littérature » (université Paul Verlaine [Metz], 24-26 février 2011) et du comité scientifique du deuxième colloque (« Faits de langue, effets de style ») de l’Association internationale de stylistique (université de Caen, 4-6 novembre 2011 ; elle est membre du comité de lecture de la session « Linguistique du texte et de l’écrit, stylistique » du troisième Congrès mondial de linguistique française (Lyon, 2012) et membre du comité scientifique du colloque « Jacques Jouet, Oulipien polygraphe » (université de Poitiers, 27-29 juin 2013).

G. Subbotina et C. Ternisien (docteurs ALITHILA) : JE « Transformations des genres dans la littérature moderne et contemporaine » (avec Y. Baudelle), Journée des doctorants, Ecole doctorale Langues et lettres, Université catholique de Louvain, mai 2009.

D. Viart et L. Demanze (docteur ALITHILA, MCF ENS Lyon) : Organisation du colloque « les fins de la littérature » [Publié]

J. Wilker et M. Suchet (doctorante), ont organisé le colloque « Les intraduisibles en poésie », avec l’université d’Erfurt [publié].