Appel à communications « Espaces et paysages industriels : Zola et les réalités sociales de son époque »

The Emile Zola Society London

www.emilezolasocietylondon.org.uk

with the collaboration of the University of Lille 3 (EA ALITHILA) and ITEM (CNRS, Paris)

is pleased to announce an International  Colloquium:

Landscapes of Industry: Zola and the Social Realities of his Time

[Espaces et paysages industriels : Zola et les réalités sociales de son époque]

at the University of Lille 3,  June 13-16 2018

The colloquium will be international and interdisciplinary in range. The subject will be interpreted broadly to include contemporary writers and artists who were contemporaries of Zola, politico-historical and sociological analysis, as well as studies of the work of Zola. Plenary speakers will be Professor Henri Mitterand, Madame Martine Le Blond Zola and Madame Monique Sicard. Among the optional activities there will be an exhibition and a visit to a mining museum.

For further information, including an application form please apply to zolasoc@mail.com

PROPOSALS for papers, accompanied by a summary (300-500 words), should be addressed in the first instance to zolasoc@mail.com (preferably) or by post to the Secretary, Dr Chantal Morel, 35 Mayfield Avenue, Chiswick, London W4 1PN, to arrive no later than November 30, 2017. Papers may be in French or English.

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The Emile Zola Society London

www.emilezolasocietylondon.org.uk

en collaboration avec l’Université de Lille 3 (EA ALITHILA), la Société Littéraire des Amis d’Emile Zola,

et l’ITEM (CNRS-ENS, Paris)

a le plaisir d’annoncer un Colloque international:

Espaces et paysages industriels : Zola et les réalités sociales de son époque

[Landscapes of Industry: Zola and the Social Realities of his Time]

à l’Université de Lille 3, 13-16 juin, 2018

Le colloque sera international et interdisciplinaire.  Le sujet sera interprété largement  pour inclure des écrivains et artistes contemporains de Zola, des analyses politico-historiques et sociologiques aussi bien que des études de l’œuvre de Zola. Les invités d’honneur seront Professeur Henri Mitterand, Madame Martine Le Blond Zola et Madame Monique Sicard. Parmi les activités proposées il y aura une exposition et une visite du Musée de la mine de Lewarde.

Pour tout renseignement, y compris une feuille d’inscription veuillez addresser votre demande à la Emile Zola Society de Londres à : zolasoc@mail.com

Si vous voulez proposer une communication, envoyez-nous un titre avec un résumé (300-500 mots), par mail à zolasoc@mail.com (de préférence) ou par poste à la Secrétaire Dr Chantal Morel, 35 Mayfield Avenue, Chiswick, London W4 1PN, pour arriver avant le 30 novembre, 2017. Les contributions seront en français ou en anglais.

Appel à communications : « Ce que Mai 68 a fait à la littérature »

« Mai 68 a ses lieux communs et selon l’un d’eux la littérature aurait raté son rendez-vous avec l’événement. Requis par l’action, méfiants à l’égard du champ culturel en place, les jeunes gens de lettres auraient laissé la génération précédente préempter la représentation du soulèvement, pour s’investir ailleurs. Il aurait ainsi fallu attendre plus de dix ans pour que la voix contestataire de Mai se fasse entendre dans l’ordre du récit et encore deux décennies pour que, à l’initiative des acteurs ou témoins de l’époque, Mai 68 devînt un topos littéraire. A rebours de cette périodisation expéditive, ce colloque se propose d’interroger l’effet de Mai 68 sur la littérature et les écrivains depuis les premiers jours de la révolte jusqu’à son usage contemporain ».

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Un titre et un résumé d’environ 200 mots (10 à 15 lignes), en français ou en anglais, accompagnés d’une brève notice bio-bibliographique, devront être envoyés aux trois organisateurs avant le 20 décembre 2017 :
matthieu.remy@univ-lorraine.fr
nelly.wolf@wanadoo.fr
anne.cousseau@univ-lorraine.fr
Lieu du colloque: Université de Lorraine

Les novellisations pour la jeunesse : nouvelles perspectives transmédiatiques sur le roman pour la jeunesse

Appel à communications, Colloque international :

Les novellisations pour la jeunesse : nouvelles perspectives transmédiatiques sur le roman pour la jeunesse

10-11 mai 2018 – Louvain-la-Neuve

La question de l’adaptation ouvre un champ d’investigations déjà largement arpenté par les chercheurs en littérature de jeunesse. Cependant, un corpus d’adaptations, aux proportions massives dans l’édition contemporaine, reste peu fréquenté par eux : celui des novellisations pour la jeunesse.

Par « novellisation » (ou « novélisation »), on entend la transposition en nouvelle ou en roman d’une œuvre apparue dans un média non littéraire, qu’il s’agisse déjà d’une adaptation ou bien d’une œuvre originale. Il s’agit de textes littéraires, avec ou sans illustrations, qui paraissent dans des formats variables : livre de poche, album, magazine, Web, etc. On en trouve, à destination des enfants, dès les origines de l’ère médiatique, mais le phénomène éditorial atteint aujourd’hui des proportions jamais vues.

Ce colloque fournira la première occasion de travailler spécifiquement sur ces novellisations, prises au sens large, c’est-à-dire les adaptations transmédiatiques depuis divers médias (autres que la littérature) vers le roman pour la jeunesse. Les œuvres étudiées seront des textes littéraires, quel qu’en soit le format, qui pourront jalonner toute l’ère médiatique, du XIXe siècle à nos jours. Bien que les communications soient attendues en langue française, elles peuvent porter sur des œuvres étrangères. Il s’agit à la fois de cartographier un corpus jusqu’ici relativement délaissé par la recherche et de l’explorer dans des perspectives externes et internes, selon ces axes (ou tout autre qui serait envisageable) :

(a) la novellisation pour la jeunesse en contexte (histoire du genre, production, auctorialité, fanfiction, réception, circulation transnationale) ;

(b) la novellisation pour la jeunesse comme objet intermédial (formats, illustration, paratexte, promotion) ;

(c) la poétique et la stylistique d’une écriture transmédiatique :

  • le roman pour la jeunesse adapté des médias visuels (bande dessinée, histoire en image, roman photo) ;
  • le roman pour la jeunesse adapté des médias audiovisuels (cinéma, animation, télévision) ;
  • le roman pour la jeunesse adapté des arts de la scène (théâtre, comédie musicale, spectacle) ;
  • le roman pour la jeunesse adapté des univers ludiques (jouet, jeu de rôle, jeu vidéo).

Un appel à communication plus étendu, comportant un état de l’art, une bibliographique et tous les détails pratiques, se trouve en pièce jointe.

Les propositions de communication en français comprendront un titre, un résumé de cinq mille mots maximum, ainsi que six mots clés, et une notice biographique de cent mots maximum.

Les propositions sont attendues pour le 1er juin 2017, par courriel envoyé aux adresses suivantes :

Les communications retenues par le comité scientifique et présentées lors du colloque feront l’objet d’une publication.

  • Université Lille 3, ALITHILA/Analyses littéraires et histoire de la langue
  • Université catholique de Louvain, GRIT/Groupe de recherche sur l’image et le texte

Comité organisateur 

  • Laurent Déom (Lille 3)
  • Benoît Glaude (UCL/FNRS)
  • Jean-Louis Tilleuil (UCL/Lille 3)
  • Sylvain Lesage (Lille 3)
  • Maaheen Ahmed (UGent)
  • Stéphanie Delneste (UCL)
  • Sabrina Messing (UCL/Lille 3)

Comité scientifique

  • Jan Baetens (KULeuven)
  • Christian Chelebourg (Université de Lorraine)
  • Matthieu Freyheit (Université de Lorraine)
  • Prisca Grignon (Montpellier 3)
  • Marc Lits (UCL)
  • Jean-Matthieu Méon (Université de Lorraine)
  • Sarah Sepulchre (UCL)
  • Dick Tomasovic (ULg)

Appel à communications : Malveillance/maltraitance de l’enfant dans les récits pour jeune public

Colloque international : Malveillance/maltraitance de l’enfant dans les récits pour jeune public

30-31 mars 2017

Le Petit Chose, Poil de Carotte, Rémi de Sans famille, sont les archétypes littéraires des enfants maltraités par leurs parents, leurs pairs ou la vie. Ainsi, enfants abandonnés, vagabonds, battus, mal aimés font les bonnes feuilles de la Littérature et des récits pour l’enfance dont les contes, notamment, qui ne sont pas en reste : que l’on songe au Petit Poucet par exemple, ou aux malheurs des cadets.

Mais la notion de « maltraitance » est elle-même variable, dépendant d’une interprétation sociale liée à l’évolution des rapports enfants/adultes. Elle n’est manifestée pour la première fois qu’en 1987 selon Le Robert (2013) qui renvoie au verbe « maltraiter » datant de 1520 avec comme premier sens « Traiter avec brutalité », et comme exemple attendu de nos jours : « Enfant maltraité : qui subit des sévices (battu, violé, privé, enfermé, etc.) » Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas « maltraitance » avant 1987, mais « correction » légitime pour redresser un comportement jugé inadéquat ?  Ainsi, dans La guerre des boutons, qui paraît en 1912, les bandes de gamins qui s’affrontent finissent par devoir rendre des comptes à leurs parents : « tous recevaient la pile et les paternels y allaient sans se retenir […], à grands coups de poing et de pied, de souliers, de sabots, de martinets et de triques »[1] ; qui s’en serait offusqué alors ?

Si maltraiter est l’acte même, la « malveillance » en est l’intention, c’est-à-dire le vouloir, dans le sens de vouloir du mal à l’enfant. Mais peut-on invoquer la malveillance quand il s’agit de redresser une mauvaise conduite ou  peut-on invoquer la fameuse sentence : « Qui aime bien châtie bien » ?

Les communications interrogeront cette problématique selon une perspective pluridisciplinaire : littéraire, sociologique, anthropologique et historique. Elles l’analyseront à travers différents objets sémiotiques, qu’il s’agisse de l’écrit, de l’oral, de la BD, du cinéma, du théâtre, etc. Les études porteront, par exemple, sur les multiples processus de narrativisation de la maltraitance/ malveillance dans les textes destinés au jeune public,  sur leurs figurations discursive et cognitive ainsi que sur leurs diverses significations et portées éducatives et / ou symboliques.

Comité d’organisation 

  • Kvĕtuše Kunešová, Faculté de Pédagogie, Section de langue et littérature françaises
  • Thierry Charnay ALITHILA, Lille  Sciences Humaines et Sociales
  • Bochra Charnay, ALITHILA, Lille  Sciences Humaines et Sociales

Les propositions de communication (titre,  résumé de 1500 caractères maximum (espaces comprises), mots clés, et références bibliographiques) doivent être accompagnées d’une brève biobibliographie de 1500 caractères (espaces comprises) maximum (statut, établissement et équipe d’accueil ainsi que les principales publications)

Ces propositions sont à adresser au plus tard le  6 janvier 2017 aux adresses suivantes :

  • kvkunesova@centrum.cz
  • thcharnay@aol.com
  • bochra.charnay@univ-lille3.fr

Les communications retenues par le comité scientifique et présentées lors du colloque feront l’objet d’une publication.

[1] Louis Pergaud, La guerre des boutons, Mercure de France, 1912, p. 272.

  • Université Hradec Králové, Faculté de Pédagogie, Section de langue et littérature françaises
  • Université de Lille sciences humaines et sociales, E.A. 1061 Analyses Littéraires et Histoire de la Langue (ALITHILA)

Appel à communications : « Emotions, Sentiments, Passions dans les récits d’enfance et de jeunesse »

Journées d’études en Littérature de jeunesse 2016
ALITHILA
Université de Lille Sciences Humaines et sociales
Jeudi 17 et vendredi 18 novembre 2016
Emotions, Sentiments, Passions dans les récits d’enfance et de jeunesse
Dans son Traité des passions de l’Ame, René Descartes estime qu’il n’existe que six « passions primitives » : « l’Admiration, l’Amour, la Haine, le Desir, la Ioye et la Tristesse ; Et que toutes les autres sont composées de quelques unes de ces six, ou bien en sont des especes. » (Article LXIX, p. 94) Les passions du philosophe sont à peu près homologables aux émotions contemporaines dont on peut considérer en première approche qu’elles comportent deux constituants : une expérience subjective (les passions ci-dessus, au nombre de plusieurs dizaines issues de la combinatoire avec les passions de base selon Descartes) et une expression communicative par les gestes, les mimiques, les attitudes, qui exprime l’excitation ou l’inhibition, et en est le signal.
Très tôt, le petit enfant fait l’expérience des émotions de sorte que l’Education Nationale propose aux élèves de la grande section de maternelle (5ans) d’aborder le champ lexical des émotions en précisant toutefois qu’ »il est important de décentrer les élèves de leurs propres émotions. A cet effet, il est conseillé d’utiliser les contes traditionnels […] et des albums de littérature de jeunesse. » (éduscol, ressources pédagogiques, fév. 2014) De fait, les contes traditionnels ne sont pas réputés pour mettre en scène des passions mais plutôt des actions, or le conte Les Fées, pour ne citer que celui-là, a pour motifs la jalousie, l’orgueil, l’amour et la haine. Pour sa part, Gudule publie chez Lito un album intitulé 10 contes d’amour (illustré par Mayalen Goust, 2007), récrivant et regroupant des contes de divers pays sous une même thématique passionnelle. Le célèbre album, qui met en scène la sorcière Cornebidouille (de Magalie Bonniol et Pierre Bertrand, L’école des loisirs, 2003), tourne autour de l’absence de peur face à une sorcière ridiculisée par l’enfant. Les romans de la comtesse de Ségur, ceux d’Hector Malo ou de Tolkien laissent également une large part aux émotions. La littérature d’enfance et de jeunesse ne cesse de faire appréhender aux enfants les émotions à travers celles subies par les personnages des récits qui leur sont destinés.
Au cours de ces journées, les participants pourront entre autres se demander comment ces sentiments, émotions et passions dans les récits pour jeune public sont textualisés par les auteurs, dans quelle mesure ils sont adaptés au public selon l’âge notamment et selon l’époque, comment leurs manifestations sont typifiées et quelles sont leurs structures, selon des approches variées : littéraires, linguistiques, sémiotiques, pédagogiques ou anthropologiques.
Comité d’organisation :
  • Bochra Charnay
  • Thierry Charnay
Les propositions de communication (titre, résumé de 1000 caractères maximum, mots clés, et références bibliographiques) doivent être accompagnées d’une brève biobibliographie (statut, établissement et équipe d’accueil ainsi que les principales publications) sont à adresser au plus tard le 10 septembre 2016 aux adresses suivantes :
  • bochracharnay@aol.com ;
  • bochra.charnay@univ-lille3.fr
  • thcharnay@aol.com
Les communications retenues et présentées lors des journées d’études feront l’objet d’une publication.

Les manifestations des fantasmes aliénants des peuples créoles

Appel à contribution journée d’études doctorales

Date : Vendredi 18 décembre 2015
Date limite des propositions : Samedi 31 octobre 2015
Lieu : Université Charles de Gaulle — Lille III
Organisation : Nahama Mondesir (ALITHILA : Analyses Littéraires et Histoire de la Langue Lille 3) avec la participation de Bonel Oxiné (LangSÉ : Langue Société et Éducation [Haïti]/I3DL [UNS]
Contact : fantasmecre2015@gmail.com

Les fantasmes seraient des idées, des représentations imaginaires suggérées par l’inconscient. Produits d’une activité psychique intérieure, les fantasmes peuvent se révéler être une fuite de la réalité et s’opposeraient à cette dernière. Ils peuvent se manifester de diverses façons : la rêverie, la création artistique, littéraire… et par des moyens différents. Pour la psychanalyse, les fantasmes seraient la satisfaction d’un désir. Cependant, ils seraient aussi, un mécanisme de défense qui permet au névrosé de se rassurer. Nous tenterons à l’aide des études, des textes, des pensées des auteurs créoles francophones, anglophones, lusophones et hispanophones, du XIXe siècle à nos jours d’interroger les peuples créoles sur leurs fantasmes.

Ainsi, nous nous proposerons de questionner les différents univers créoles sur leur état à travers l’expression de leurs fantasmes. Comment se portent les univers créoles aujourd’hui ? Quels sont les fantasmes qui hantent encore ces univers ? Quelles sont les différentes formes que revêtent leurs fantasmes ? Comment pouvons-nous les déceler ? Que pouvons-nous proposer pour les combattre ? Devons-nous les combattre ? Comment lutter contre ? Quels sont les moyens que nous avons à notre disposition pour les affronter ? Par ailleurs, les fantasmes généralement protéiformes impliquent une interrogation interdisciplinaire. Par conséquent, nous invitons toutes les disciplines susceptibles d’éclairer
notre débat à y prendre part.

Nous suggérons ici quelques axes de réflexion :
1. Les différentes formes des manifestations des fantasmes
— dans la langue
–– dans les gestes
— dans le social
— dans le comportement
— dans la littérature et les sciences
— dans la politique, l’éducation…
— dans les idées
–– dans l’histoire
2. L’évolution de ces fantasmes
3. Les moyens de les combattre

Les propositions de communication (250-300 mots) seront acceptées jusqu’au 31 octobre 2015. Les propositions seront accompagnées d’un titre, d’une bibliographie indicative et d’une courte note biographique (nom, prénom, affiliation, courriel, intérêts de recherche, titres de publications) seront à envoyer par mail en format ODT ou PDF, à l’adresse suivante : fantasmecre2015@gmail.com

Les communications pourront se faire en portugais, espagnol, français, anglais et créole.